Géris dans les Andes (même ailleurs) | |
Dos palomitas (Guitare, charango et siku)
Dos Palomitas joué au charango, à la guitare et au siku.
Parce que j'ai 6 mains et que je ne savais pas quoi faire de mes 30 doigts aujourd'hui Publié à 06:32 , le dimanche 13 décembre 2009, Mots clefs : Bombos, sikus et charangos au Québec
Dans les rues de Montréal
Dans les rues de Québec Publié à 12:21 , le samedi 3 octobre 2009, Mots clefs : De retour, TABARNAK !De retour de là :
C'tait l'fon, tabarnak ! Publié à 06:22 , le mercredi 5 août 2009, Montréal Mots clefs : Sin comentario
Publié à 09:17 , le lundi 15 juin 2009, Paris Mots clefs : Festival international de charango à l'UNESCOC'est ce week-end:
Publié à 05:11 , le vendredi 22 mai 2009, Mots clefs : Vitry la BolivianaDesfile, siku, bombos y tinku à Vitry-sur-Seine, pour la Fête du Lila (et de la pluie!), dimanche dernier :
Publié à 09:21 , le mardi 19 mai 2009, Paris Mots clefs : Vu à NYC !On dirait que ça marche pour nous ! ![]() Publié à 10:03 , le mercredi 1 avril 2009, New York Mots clefs : Une vidéo du concert
Et voici en exclusivité mondiale, une première vidéo de notre concert du 14 mars 2009 au MPAA de Paris. Cet air jovial et entraînant s'intitule la Cueca realidad. ... Segundita !
Tournée avec les moyens du bord, elle a le mérite d'exister. Merci Marie ! Publié à 09:35 , le mardi 17 mars 2009, Mots clefs : Des charangos à Paris, la suite.Cela faisait longtemps que je n'avais pas écrit sur ce blog pour raconter la suite de mes aventures andines qui ont trouvé un prolongement à Paris. Je vous avais raconté ma rencontre avec l'orchestre franco-bolivien de Andes-Diffusion, que mon charango argentin et moi avions intégré à l'automne dernier. Si en octobre quelqu'un m'avait dit que six mois plus tard, je jouerais avec eux sur une scène de concert, je l'aurais pris pour un fou... ... Eh bien depuis hier, c'est chose faite ! Après des heures et des heures de répétitions et de grands moments d'amitié, nous avons joué hier sur la scène de la Maison des Pratiques Artistiques Amateurs (MPAA) de Paris devant un public ravi et, disons-le, très indulgent à notre égard. Mais quel grand moment ! Pour l'occasion, et entre deux morceaux du répertoire traditionnel et populaire bolivien, nous avons joué une composition originale spécialement écrite pour nous par un jeune compositeur, Thibaud. Merci à lui d'avoir partagé avec nous cette superbe expérience. Et puis je me dois de citer notre Maestro Guillermo que l'on voit sur la première photo. Merci aussi à lui pour tout ! ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Nous étions 19 sur scène. De gauche à droite, il y avait Alex au cuatro venezolano (superbes, tes solos, Alex!), moi et mes camarades charanguistes Sonia, Jean, Christophe et Camille, nos guitaristes et chanteuses, Eugenia (mes respects, madame notre Présidente!), Brigitte et Nata, Danielle à l'accordéon, les flûtistes Thomas (quena, quenacho, siku), Solène (quena, quenacho) Marlène à la flûte traversière, et Magali au violon. Au deuxième rang, nous retrouvons les percussions de Sébastien au bombo et d' Alexandra à la caisse claire, Guillermo, bien sûr, à la guitare aussi, Daniel à la mandoline et Juan à la concertina. Publié à 12:19 , le dimanche 15 mars 2009, Paris Mots clefs : Mon blog dans un blog Eh! On parle de mon voyage et de mon blog sur le Web argentin !
Ceux qui comprennent l' espagnol pourront aller voir en cliquant sur ce lien: www.chicalatinoamericana.blogspot.com L'article de cette blogueuse argentine, soucieuse de l'image qu'ont les voyageurs de son pays, se trouve en deuxième partie de la page et s'intitule II- Buena Onda en Salta - Un viaje de Geris Publié à 01:10 , le jeudi 12 mars 2009, Paris Mots clefs : Le peronisme, késako ? On parle souvent politique avec les argentins, eux même défenseurs ou pourfendeurs (souvent sans demie-mesure) du Peronisme et du Partido Judicialista encore actuellement au pouvoir en la personne de la présidente Cristina Kirshner, elle même ayant succédé à son mari Nestor.
Mais qu'est ce que le Peronisme? Ce sujet est longtemps resté pour moi une énigme. Mais j'ai enfin trouvé les réponses à mes interrogations dans le GEO du mois de novembre (achat conseillé par l'amie Jujuy... Décidemment), gâce à l'excellent article signé de la plûme du journaliste Antoine BIGO, dont voici un extrait:
"Elu président en 2003, Néstor Kirshner [...] a cédé sa place à sa femme Cristina en décembre 2007. Aujourd'hui il dirige le Parti Judicialiste créé par le général Juan Domingo Perón, andimrateur de Mussolini et de Franco et élu trois fois Président de la République(1946,1951,1973). Le péronisme, mouvement politique "ni marxiste, ni capitaliste", mélange de populisme et de nationalisme, basé sur un Etat interventionniste et autoritaire, relayé par un syndicat unique, la CGT (Confederación General de los Trabajadores), fait preuve d'une étrange longévité. Peut-être parce qu'il cultive l'ambigüité, que l'on peut être péroniste de droite ou de gauche. Du coup, l'opposition, dont le pôle principal, leradicalisme, a disparu, est toujours en porte-à-faux et manque de crédibilité.
A l'époque de sa flamboyance, au début des années 1950, le péronisme fut personnifié par un tandem qui fit la pluie et le beau temps dans le pays. Evita, muse et épouse de Perón, plus jeune que lui, fascina les foules par ses discours enflammés défendant les plus pauvres. Sorte de Mère Teresa locale, encensée par le peuple pour ses oeuvres sociales, la petite Eva mourut à 33 ans d'un cancer. Le couple, mythique en Argentine, est un modèle pour les Kirchner, qu'un ministre a qualifié un jour de "magnifique animal politique bicéphale". Lors de la rébellion des campagnes en 2008, le peronisme eut une nouvelle fois recours aux grands meetings populaires, qui ne manquaient pas de mettre en parallèle les Kirchner et les Perón. Et les mauvaises habitudes perdurent: clientélisme, corruption, populisme... D'ailleurs, le modèle péroniste a des ratés: les inégalités demeurent, l'inflation est proche de 30% et les démons de la volatilité reprennent le pays. le pouvoir remobilise les "soldats de Perón, syndicalistes et "piqueteros" (gros bras) face aux mouvements de la rue. Chronique d'une crise annoncée." Publié à 07:28 , le dimanche 16 novembre 2008, dans de retour, mais..., Paris Mots clefs : Attention lamas !![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() Merci à Sébastien et Wiebke pour les photos qui me manquaient pour cause de batterie défaillante.
Lamas, vigognes, gaunacos, alpagas... Savez-vous différencier ces bêtes-là (idée de glossaire soufflée par Jujuy!)
Guanaco (mot espagnol, du quechua) : Lama (mot espagnol, du quechua) : Llama en espagnol (nom féminin) Vigogne (mot espagnol, du quechua) : Vicuña en espagnol Alpaga (mot espagnol, péruvien) : Alpaca en espagnol. (nom féminin) Publié à 03:38 , le vendredi 14 novembre 2008, dans de retour, mais..., Paris Mots clefs : Un Charango à Paris (3)Encore le cacophonico-sympathique orchestre d'Andes-Diffusion qui vous joue deux traditionnels boliviens dits de "Tonada de Tinku". Ne me demandez pas ce que ça veut dire, je n'en sais stricterment rien. (faudrait que je demande à notre Maestro Guillermo). Je connais juste les titres des deux morceaux assemblés ici: il s'agit d'abord de l'air intitulé Pall Pall, qui sert d'introduction, suivi de Amapolita.
Joli, hein? Les paroles sont en langue quechua et disent ceci: Ñogayku jamuyku karullajtamanta Takitiy tusuriy ermanunninchejwan Norte Potosi sumaj llajtita Sumaj llajtita, Norte potosi Ñoga munasgay ñoga rejsisgay Ñaupajman llojsisum Acaso charango ñoga churuwayki Uraysiskay raiku wacarichiwanqui Amapolita sunchu tik Sunchu tikita Ñoga munasgay ñoga rejsisgay Ñaupajaman llojsisum ...
Là encore j'ignore totalement ce que ça veut dire, (faudrait quand-même que je demande à notre maestro Guillermo) mais j'aime beaucoup les sonorités de cette langue. De toute façon, je ne les chante pas encore, trop occupé et concentré que je suis sur les cordes de mon charango pour ne manquer aucun accord... mais ça viendra!
A suivre... Publié à 03:06 , le mardi 28 octobre 2008, dans de retour, mais..., Brest Mots clefs : Les Grand-Mères de la Place de Mai Autre "fait d'arme" des militaires au pouvoir entre 1976 et 1982 en Argentine: le vol de centaines d'enfants d'opposants, pour les donner à des familles "bien sous tous rapports",souvent proches et complices des auteurs de la répression. Un excellent roman de l'écrivaine argentine Elsa Osorio décrit parfaitement un de ces cas d'enlèvements: Luz ou le temps sauvage.
Et puis, pour ceux qui comprennent l'espagnol, j'ai aussi trouvé cette vidéo:
Ce reportage parle de l'association des Grand-Mère de la Place de Mai, émanation de l'organisation des Mères de la Place de Mai, dont j'ai déjà parlé (j'ai même causé avec quelques-unes d'entre elles sur la Place de Mai, à Buenos Aires). Les grand-Mères se battent pour que soit faite la lumière sur les disparitions de leurs petits-enfants, enlevés et séquestrés avec leurs parents, ou nés dans des centres de rétentions clandestins dans lesquels leurs mères enceintes avaient été enfermées avant d'être assassinées.
Les Mères et Grand-Mères de la Place de Mai, avec d'autres associations de défense des Droits de l'Homme, exigent aussi que soient punis les auteurs encore en vie des exactions de la junte militaire. Pas plus tard qu' hier, elles ont remporté une victoire: l'ancien dictateur Videla, une première fois condamné à une peine de prison à l'issue de la dictature, puis gracié sous la présidence de Menem et enfin recondamné au début des années 2000, mais simplement assigné à résidence, vient d'être renvoyé en prison, même malgré son grand âge (83 ans... la méchanceté conserverait-elle?). Publié à 06:05 , le samedi 11 octobre 2008, dans de retour, mais..., Vincennes Mots clefs : Le Plan Condor en Amérique LatineQuand on parle longuement avec des Argentins, très souvent la conversation dérive vers des sujets de politique et, presque inévitablement, ils finissent par évoquer les années sombres de la dictature de la junte militaire, entre 1976 et 1983 et de ce qu'on a appelé la "sale Guerre", c'est à dire la répression féroce des opposants à la dictature. le livre du journaliste américain John Dingues, Les années Condor, raconte l'histoire secrète de cette " sale guerre ", partie du Chili avec Pinochet et ses sbires, en 1973 et propagée dans plusieurs dictatures militaires latino-américaines alliées des États-Unis, au cours des années 1970 et 1980. Pendant plus de dix ans, six gouvernements ont mené de concert des actions clandestines contre leurs opposants, enlevant et assassinant plus de 30 000 personnes. Avec le soutien ou la complaisance de la CIA et bien-sûr du secrétaire d'état Henry Kissinger, ils ont mis sur pied une organisation terroriste internationale, l' opération Condor, pour liquider les opposants qui s'étaient réfugiés dans d'autres pays latino-américains, en Europe ou aux États-Unis. John Dinges fait le récit de cette histoire effroyable, fruit d'une enquête de plusieurs années, nourrie de nombreux témoignages, de documents secrets américains récemment déclassifiés et des archives des dictatures elles-mêmes. Il révèle l'ampleur de la complicité de Washington dans les crimes de dictateurs pour lesquels les États-Unis étaient le " leader ". D'anciens militants révolutionnaires, des agents secrets et de hauts responsables américains - dont plusieurs s'expriment ici pour la première fois - racontent la terrible bataille entre Condor et ses ennemis. Après des décennies d'impunité, les organisateurs du plan Condor, de Pinochet lui-même aux généraux argentins, sont aujourd'hui rattrapés par l'histoire et poursuivis par la justice de leur pays. Une évolution marquante pour le droit international, qui donne toute son importance à cette enquête historique sans précédent. Publié à 11:18 , le samedi 11 octobre 2008, Vincennes Mots clefs : { Page précédente } { Page 1 sur 6 } { Page suivante } |
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